Ce soir, c'est steack tartare !
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Ce soir, c'est steack tartare !
Eric (le Rat Débile pour les intimes
) est venu me rendre un ch'tite visite à Nanterre, j'en ai lâchement profité pour lui faire une petite initation à WAB/ACA, en mettant sur la table tout ce que j'avais en Napo
Il jouait donc les Français, objectif pour les troupes de l'Empereur, occuper coûte que coûte le village !



Mais difficulté pour équilibrer le jeu (car mon armée française est plus étoffée que celle des Russes) sa cavalerie était de l'autre côté de la rivière,à l'opposée de l'objectif !


Les premières photos sont à chier, le soleil couchant c'est bô mais c'est chiant dans la fenêtre en contre-jour !
Eric tape le coup d'envoi et balance tout son monde en avant:

Sa manoeurvre est claire, il met le paquet sur le village en y jetant toute son infanterie, les appuyant par un régiment de dragons et ses carabiniers qui franchissent le gué.

Malgré la perte d'un tiers de mes hussards d'un coup de brutal, je reste stoïque et réarticule mon dipositiif au centre en serrant les dents et les fesses ! Mes canonniers à moitié bourrés à cette heure d'apéro m'ont fait des estimations aussi claivoyantes que celles de nos brillants énarques ces dernières décénies !

La marée française continue de déferler, m'occassionnant des pertes au tir, qui même si elles sont négligeables me donnent une furieuse et subite envie de peindre d'urgence du grenadier russe !

Mais à mon tour, j'y glisse la double feinte à Jules et lui passant mes hussards par devers son flanc gauche en une folle cavalcade, tout en allant faire boire mes cosaques à la rivière (OK, j'y glisse deux bidules légers, mais mon traiteur asiatique m'a toujours affirmé que c'est mieux d'en glisser une petite que d'en laisser une grosse à l'entrée !
) Mon founisseur de pourdre à canon répondant au nom de Thébeault-Montfils, marchand d'origine douteuse, je collectionnais alors presqu'autant de "misfire" sur mes pièces que de mauvais bulletins dans ma scolarité !

Les dragons sonnèrent la charge, et en une manoeuvre aussi hardie qu'audacieuse, ile 20° régiment emplafonna le bataillon de mousquetaires qui gardait le pont et le 6° regiment cartona les grenadiers qui tenaeint le village.


Pendant ce temps, le gros régiment de cuirs s'apprétait à traverser la rivière pour faire subir sur mon flanc gauche une pression digne des mictions de votre serviteur un soir de fête de la bière (ou de WAB à la salle !)

Les mousquetaires (que je n'avais pas tenté de passer en carré du fait de leur isolement) furent défait mais point rattrapés, entrainat dans leur retaite les artilleurs qui verroullaient mon flanc gauche, au garnd soulagement des sous-vêtements des cuirassiers français ! Mes grenadiers ramassent un tantinet mais s'accrochèrent fermement à leur position.
Et c'est là que furieux de l'odieux contre-jour que le soleil faisait subir à mon APN, nous décidâmes Eric et moi de sacrifier à un rituel payen constistant à perforer sauvagement d'innocentes frites à coup de fourchette tout en découpant frénétiquement des tranche d'animal immolés au beurre sur chaque face ! Inutile de préciser que l'ardeur de la cérémonie eut raison des véléïtés de l'astre solaire qui partit faire coucouche panier comme un clébard privé de dessert !
Ratant leur test warband, ils envoyent la moujik
sur le fanc du 6° dragon, ceux ci visiblement perturbés par l'haleine des geux furient plus vite que s'ils avaient subit les avances de leur belle-mère, sous les quolibets des lignards.

Mes dragons à moi (ceux de Moscou) chargent le bataillon français qui verrouille la gauche du dispo d'Eric. Mais ceux ci en une magistrale maoeuvre se mettent en carré sur lequel se casseront les dents mes fringuants cavaliers. Mais mes hussards, s'en prenant a la pièce de 6 voient les artilleurs tentant à leur encontre un tir de biscaïens, se vautrer lamentablement dans les ordres, pour succomber à un épidémie de tourista fulgurante, et voici les français avec une belle épine dans le pied (comment ça c'est pas dans le pied ?)


(non les carabiniers, rien à voir avec l'action, c'est juste pour faire joli !)
Mais autour du pont, je rallie mes mousquetaires, mes canoniers quittent la table, du coup je rameute tous les légers à promiscuite afin de boucher l'orifice béant tel la bouche d'une ribaude nonagénaire, offert aux cuirassiers.

Quand je vous dit que c'est pas l'année du dragon, le 20° qui rechargea le reliquat des mousquetaires qu'ils avaient bousculés précédement eut à souffrir d'une furie revancharde, et des petites papates de trouffions Essex rattrapèrent de grandes jambes de chevaux plastique Perry sous le regard médusé des cuirassiers !

Bon, la mouche à changé d'âne et la mule a tourné le cul au foin !
Charge de mes dragons sur un second bataillon de ligne qui m'arquebuse sans succès mais resiste à l'impact....
...malgré ma présence sournoise et avinée de mes hussards sur leurs arrières.

Et là ça a commencé à friter grâve !

Inutile de vous dire que le carré qui avait défait mes dragons s'est reformé en colone de division pour leur ramoner le flanc... un massacre...
Bon , en résumé, mes moujiks sont allé tater du léger, ils en ont tâté ! Et se sont fait finir par les dragons du 6° qui revenaient en lice.
Les lignards et la Garde en ont eu vite marre de morfler de la mitraille (j'avais résolu mes problèmes d'appro !) et se sont rués sur le village, qu'ils ont emporté en de sanglant combats ! Allant jusqu'à emporter ma batterie dans l'axe de la rue !



Mes cuirs ont explosé la lègère francaise...

...pour finir la dernière batterie de 6 au dessert et mes cosaques ont épinglé (sans succés) leurs lances sur les arrières du 6° dragon


Mes grenadiers Pavlowski seuls face à la furia française (après avoir vautré ordres et charges en rafale, d'avoir trop pillé la cave de l'auberge...) ne pouvaient plus rien faire. Le village et son auberge étaient aux mains des Français... mais à quel prix !
L'Empereur fut bien amer de savoir qu'il avait sacrifié tant d'hommes pour rien... Manon la Gueuse n'officiant plus à l'auberge depuis longtemps...
Il jouait donc les Français, objectif pour les troupes de l'Empereur, occuper coûte que coûte le village !



Mais difficulté pour équilibrer le jeu (car mon armée française est plus étoffée que celle des Russes) sa cavalerie était de l'autre côté de la rivière,à l'opposée de l'objectif !


Les premières photos sont à chier, le soleil couchant c'est bô mais c'est chiant dans la fenêtre en contre-jour !
Eric tape le coup d'envoi et balance tout son monde en avant:

Sa manoeurvre est claire, il met le paquet sur le village en y jetant toute son infanterie, les appuyant par un régiment de dragons et ses carabiniers qui franchissent le gué.

Malgré la perte d'un tiers de mes hussards d'un coup de brutal, je reste stoïque et réarticule mon dipositiif au centre en serrant les dents et les fesses ! Mes canonniers à moitié bourrés à cette heure d'apéro m'ont fait des estimations aussi claivoyantes que celles de nos brillants énarques ces dernières décénies !

La marée française continue de déferler, m'occassionnant des pertes au tir, qui même si elles sont négligeables me donnent une furieuse et subite envie de peindre d'urgence du grenadier russe !

Mais à mon tour, j'y glisse la double feinte à Jules et lui passant mes hussards par devers son flanc gauche en une folle cavalcade, tout en allant faire boire mes cosaques à la rivière (OK, j'y glisse deux bidules légers, mais mon traiteur asiatique m'a toujours affirmé que c'est mieux d'en glisser une petite que d'en laisser une grosse à l'entrée !

Les dragons sonnèrent la charge, et en une manoeuvre aussi hardie qu'audacieuse, ile 20° régiment emplafonna le bataillon de mousquetaires qui gardait le pont et le 6° regiment cartona les grenadiers qui tenaeint le village.


Pendant ce temps, le gros régiment de cuirs s'apprétait à traverser la rivière pour faire subir sur mon flanc gauche une pression digne des mictions de votre serviteur un soir de fête de la bière (ou de WAB à la salle !)

Les mousquetaires (que je n'avais pas tenté de passer en carré du fait de leur isolement) furent défait mais point rattrapés, entrainat dans leur retaite les artilleurs qui verroullaient mon flanc gauche, au garnd soulagement des sous-vêtements des cuirassiers français ! Mes grenadiers ramassent un tantinet mais s'accrochèrent fermement à leur position.
Et c'est là que furieux de l'odieux contre-jour que le soleil faisait subir à mon APN, nous décidâmes Eric et moi de sacrifier à un rituel payen constistant à perforer sauvagement d'innocentes frites à coup de fourchette tout en découpant frénétiquement des tranche d'animal immolés au beurre sur chaque face ! Inutile de préciser que l'ardeur de la cérémonie eut raison des véléïtés de l'astre solaire qui partit faire coucouche panier comme un clébard privé de dessert !
Ratant leur test warband, ils envoyent la moujik

Mes dragons à moi (ceux de Moscou) chargent le bataillon français qui verrouille la gauche du dispo d'Eric. Mais ceux ci en une magistrale maoeuvre se mettent en carré sur lequel se casseront les dents mes fringuants cavaliers. Mais mes hussards, s'en prenant a la pièce de 6 voient les artilleurs tentant à leur encontre un tir de biscaïens, se vautrer lamentablement dans les ordres, pour succomber à un épidémie de tourista fulgurante, et voici les français avec une belle épine dans le pied (comment ça c'est pas dans le pied ?)


(non les carabiniers, rien à voir avec l'action, c'est juste pour faire joli !)
Mais autour du pont, je rallie mes mousquetaires, mes canoniers quittent la table, du coup je rameute tous les légers à promiscuite afin de boucher l'orifice béant tel la bouche d'une ribaude nonagénaire, offert aux cuirassiers.

Quand je vous dit que c'est pas l'année du dragon, le 20° qui rechargea le reliquat des mousquetaires qu'ils avaient bousculés précédement eut à souffrir d'une furie revancharde, et des petites papates de trouffions Essex rattrapèrent de grandes jambes de chevaux plastique Perry sous le regard médusé des cuirassiers !

Bon, la mouche à changé d'âne et la mule a tourné le cul au foin !
Charge de mes dragons sur un second bataillon de ligne qui m'arquebuse sans succès mais resiste à l'impact....
...malgré ma présence sournoise et avinée de mes hussards sur leurs arrières.

Et là ça a commencé à friter grâve !

Inutile de vous dire que le carré qui avait défait mes dragons s'est reformé en colone de division pour leur ramoner le flanc... un massacre...
Bon , en résumé, mes moujiks sont allé tater du léger, ils en ont tâté ! Et se sont fait finir par les dragons du 6° qui revenaient en lice.
Les lignards et la Garde en ont eu vite marre de morfler de la mitraille (j'avais résolu mes problèmes d'appro !) et se sont rués sur le village, qu'ils ont emporté en de sanglant combats ! Allant jusqu'à emporter ma batterie dans l'axe de la rue !



Mes cuirs ont explosé la lègère francaise...

...pour finir la dernière batterie de 6 au dessert et mes cosaques ont épinglé (sans succés) leurs lances sur les arrières du 6° dragon


Mes grenadiers Pavlowski seuls face à la furia française (après avoir vautré ordres et charges en rafale, d'avoir trop pillé la cave de l'auberge...) ne pouvaient plus rien faire. Le village et son auberge étaient aux mains des Français... mais à quel prix !
L'Empereur fut bien amer de savoir qu'il avait sacrifié tant d'hommes pour rien... Manon la Gueuse n'officiant plus à l'auberge depuis longtemps...

Cyrille (The boss !)- Admin
- Messages: 880
Date d'inscription: 15/01/2011

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